Tiimora · EP00
Pourquoi Tiimora
Tiimora vient directement du travail qu’on fait avec des cabinets d’expertise comptable.
On les accompagne sur des sujets de structuration, de process et d’organisation. Et assez vite, on s’est rendu compte qu’une partie importante de leur charge quotidienne ne venait pas uniquement de la production comptable, mais de tout ce qu’il y a autour.
Demander les bonnes informations aux clients, récupérer les documents, relancer, suivre les échéances, répartir les tâches, vérifier ce qui a été fait et ne rien oublier.
Une seule relance ne représente pas grand-chose. Mais répétée sur des dizaines ou des centaines de dossiers, elle finit par prendre beaucoup de temps et surtout beaucoup de place dans la tête.
Avant de penser à construire un logiciel, on a commencé par bricoler des systèmes avec Airtable, Fillout, Make et d’autres outils. On automatisait certaines relances, on créait des formulaires, on centralisait des informations et on essayait surtout d’éviter que tout repose sur la mémoire d’une personne.
Et les mêmes besoins revenaient d’un cabinet à l’autre.
Pendant ce temps, les outils de production comptable ont beaucoup évolué. Des solutions comme Pennylane couvrent très bien une grande partie de la production, mais cela ne fait pas disparaître tout ce qui se passe autour.
Un cabinet peut avoir un très bon outil comptable et continuer à gérer ses relances, certaines demandes clients, ses tâches ou ses process entre les mails, les tableaux, l’agenda, WhatsApp et la mémoire des collaborateurs.
C’est cet espace que Tiimora cherche à couvrir.
On commence volontairement avec un périmètre assez resserré : les demandes clients et les échéances.
La première promesse est simple : moins de relances faites à la main, moins de choses à garder en tête et plus de visibilité sur ce qui doit être fait.
Deux cabinets servent aujourd’hui de pilotes. Ils nous permettent de voir ce qui est vraiment utilisé, ce qui enlève du travail et ce qui, au contraire, n’apporte pas assez de valeur.
La vision peut devenir plus large ensuite. On voit déjà tout ce qu’un outil de ce type pourrait couvrir autour des opérations du cabinet.
Mais on préfère construire à partir des usages réels plutôt qu’à partir d’une longue liste de fonctionnalités décidées à l’avance.