Tiimora · EP02
Le plan d’action go-to-market de Tiimora
Une fois la stratégie posée, le plan d’action est assez simple.
On garde la même structure : Attirer, Convertir, Fidéliser, avec Nurture et Recommandation en transverse.
Attirer
On veut parler directement aux cabinets de 3 à 20 salariés autour de problèmes qu’ils reconnaissent immédiatement : relances clients, demandes d’informations, échéances, organisation.
Les canaux prioritaires sont :
— LinkedIn, avec du contenu utile sur ces problèmes ;
— des partenariats avec des personnes ou acteurs de confiance dans l’écosystème comptable ;
— une prospection très ciblée auprès de cabinets qui correspondent vraiment à l’ICP.
La publicité pourra être testée ponctuellement, mais elle ne remplace pas ce travail de terrain.
Convertir
La conversion doit partir du fonctionnement réel du cabinet.
On veut montrer Tiimora sur quelques cas concrets : une demande client, une relance, une échéance, un workflow simple.
Le prix de test est de 199 € par mois.
Des frais d’installation sont envisagés, mais leur montant reste à valider.
Au début, la démo et l’onboarding peuvent rester assez accompagnés. C’est utile pour voir ce qui bloque, ce qui est compris immédiatement et ce qui demande encore trop d’explication.
Fidéliser
Le vrai signal vient après l’installation.
Est-ce que l’équipe utilise Tiimora sur des tâches récurrentes ?
Est-ce qu’il y a moins de relances manuelles, moins de choses à garder en tête et plus de visibilité sur ce qui doit être fait ?
On veut surtout mesurer l’usage réel et la valeur perçue, pas simplement le nombre de connexions.
Nurture
Tous les cabinets ne seront pas prêts au même moment.
On peut rester utile avec du contenu, des modèles, des exemples de process ou des retours d’expérience.
L’idée est de garder une relation utile jusqu’au moment où le problème devient prioritaire.
Recommandation
La confiance compte beaucoup dans ce marché.
Un cabinet pilote, un client satisfait ou un partenaire de confiance peut créer une introduction beaucoup plus forte qu’un message froid.
On veut donc prendre chaque bonne interaction au sérieux, même quand elle ne débouche pas immédiatement sur une vente.
Ce qu’on veut valider au départ tient en quelques questions :
— est-ce que le problème déclenche réellement une décision d’achat ?
— est-ce que le cabinet adopte le produit ?
— quels usages deviennent récurrents ?
— quel niveau de prix et d’accompagnement est acceptable ?
C’est à partir de ces réponses qu’on élargira le produit et le go-to-market.